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Licence EMI Suisse

FiduFine — FinTech FINMA • Paiements • Valeur stockée • Gouvernance • AMLA 🇨🇭 “EMI” Suisse (équivalent) • Licence FinTech FINMA • Dossier complet + Structuration + Représentation
“EMI” Suisse — approche FINMA
Licence FinTech (Art. 1b) • AMLA • Audit • Gouvernance
Wallet / valeur stockée • paiement & transferts • IBAN • cartes • FX • B2B / retail (selon modèle)

“Licence EMI” en Suisse : l’équivalent premium pour opérer une valeur stockée avec une conformité FINMA-ready

Important (et très “Swiss style”) : la Suisse ne copie pas l’UE. Il n’existe pas une licence “EMI” identique à PSD2/EMRs. En pratique, l’équivalent opérationnel pour un modèle wallet / valeur stockée / e-money-like se construit via : Licence FinTech FINMA (Art. 1b Loi sur les banques) et/ou un cadre intermédiaire financier soumis à l’AMLA, selon votre scope, volumes et architecture de fonds. FiduFine orchestre la structuration, le dossier complet et la représentation — version institutionnelle, pas “start-up au stylo”.

licence fintech FINMA • équivalent EMI Suisse • wallet suisse • valeur stockée • e-money-like • autorisation FINMA Art. 1b dépôts du public jusqu’à CHF 100 millions (sans intérêts, non investis) • supervision • audit réglementaire • AMLA KYC/EDD • sanctions/PEP • transaction monitoring • gouvernance • outsourcing • IT sécurité • continuité • preuves
Dossier “evidence-grade”
cohérence inter-docs, registre de preuves, owners, versioning
Conformité AMLA opérée
KYC/AML outillé, monitoring, escalades, audit trail exploitable
Architecture fonds & risques
ségrégation, reconciliations, incidents, continuité, gouvernance prestataires
Aucun formulaire • Aucun contact affiché • Canaux directs uniquement (la cyber-hygiène, c’est aussi un signe de maturité réglementaire).
Pourquoi FiduFine
20+
20+ ans d’expertise
paiements, structuration, gouvernance, conformité, licensing
CH
Approche “Suisse-compatible”
pragmatisme, preuves, auditabilité, cohérence inter-documents
QA
Qualité documentaire
registre de preuves, versioning, “single source of truth”
OPS
Ops + Compliance
KYC/AML outillé, monitoring, reconciliations, incidents, oversight prestataires
“EMI” en Suisse = architecture + preuves + auditabilité. Nous livrons le système, pas seulement le dossier.
Repère clé (FinTech licence)
  • Acceptation de dépôts du public jusqu’à CHF 100 millions
  • Sans paiement d’intérêts et sans investissement des dépôts
  • Soumis à l’AMLA (obligations KYC/AML)
  • Supervision FINMA + audit (selon exigences)

Pourquoi la Suisse pour un modèle “wallet / valeur stockée” ?

Parce qu’ici, la crédibilité se paie en gouvernance, en contrôles et en preuves. La Suisse est idéale si vous cherchez une marque “institutionnelle” : partenaire bancaire plus confiant, investisseurs plus sereins, et un modèle d’exploitation conçu pour résister aux audits (et aux mauvais jours, ceux où tout le monde découvre la différence entre “process” et “PowerPoint”).

Crédibilité internationale
La conformité AML et l’auditabilité sont des standards de place : un “wallet” suisse bien cadré inspire la confiance.
Approche pragmatique (mais exigeante)
L’essentiel : respecter le cadre (fonds, intérêts, investissements), maîtriser les risques et documenter proprement.
Écosystème FinTech & compliance
SRO/AMLA, audit, gouvernance : la Suisse sait “industrialiser” la conformité quand le modèle est clair.

Cadre “EMI” Suisse — la réalité réglementaire (sans folklore)

La Suisse ne reprend pas le concept UE “EMI” tel quel. L’émission de “valeur stockée” et les services de paiement se structurent généralement selon votre modèle économique et la façon dont vous détenez / utilisez les fonds clients. FiduFine vous positionne sur le bon statut et construit le dossier correspondant.

Option A — Licence FinTech FINMA (Art. 1b LB)
Pour accepter des dépôts du public jusqu’à CHF 100 millions, sans intérêts et sans investissement des dépôts. Supervision FINMA (audit possible) + obligations AMLA.
Point premium : on “finance” votre crédibilité via l’organisation, pas via des slogans.
Option B — Intermédiaire financier soumis AMLA (SRO)
Selon les activités, le cadre AMLA impose (si pas de licence FINMA directe) une affiliation à une organisation d’autorégulation (SRO) et un dispositif KYC/AML robuste.
Option C — Licence bancaire (si dépassement / modèle “banque”)
Si votre modèle implique intérêts, investissement des dépôts, ou une structure de bilan “bancaire”, on bascule vers une licence banque. La Suisse sait être accueillante — à condition d’être honnête sur le modèle.

Exigences clés — ce que la Suisse attend vraiment

Une “EMI Suisse” réussie, c’est un système complet : fonds, risques, contrôles, IT, AML. Le régulateur et les auditeurs aiment les structures… parce qu’elles se contrôlent.

Organisation & gouvernance
Conseil / direction crédibles, séparation des responsabilités, comités, reporting “board-ready”, 3 lignes de défense (adaptées au modèle).
Architecture des fonds (client money)
Ségrégation, reconciliations, gestion d’exceptions, incidents, remédiations, oversight des partenaires (banques / processors / card program).
AMLA (KYC/AML) — conformité opérée
KYC/EDD, sanctions/PEP, monitoring, alerting, investigations, escalades, registres, formation, audit trail exploitable.
IT/Sécurité & continuité
IAM, logs, change management, incident management, BCP/DRP, cybersécurité, protection des données, tests.
Outsourcing (le “nerf de la guerre”)
Contrats, SLA, droits d’audit, oversight, contrôles, preuves, gestion des changements chez vos prestataires critiques.
Repères FinTech licence (à intégrer au modèle)
CHF 100m de dépôts max • pas d’intérêtspas d’investissement des dépôts. La conformité AMLA reste obligatoire.
Traduction : on dessine votre produit pour rester dans les clous, puis on prouve que vous savez l’exploiter.

Livrables premium — “FINMA/SRO-ready” (wallet / valeur stockée)

Notre différenciation : nous fabriquons une institution “audit-able” (process + contrôles + preuves), puis nous en faisons un dossier propre, cohérent, et itérable. Résultat : moins d’allers-retours, plus de crédibilité.

1) Structuration & cadrage du statut
  • Choix du cadre : FinTech licence FINMA / AMLA-SRO / bascule banque si nécessaire
  • Architecture fonds : ségrégation, flux, reconciliations, responsabilités
  • Cartographie partenaires : banques, processors, card programme, KYC vendors, core ledger
  • Operating model front-to-back : émission, chargement, paiement, remboursement, litiges
2) Gouvernance & contrôle interne
  • Organigramme, délégations, comités, reporting
  • 3 lignes de défense adaptées (taille/risques)
  • Plan de contrôles : owners, fréquences, tests, exceptions
  • Registre incidents & remédiations (avec preuves)
3) AMLA (KYC/AML) “opéré”
  • KYC/EDD, sanctions/PEP, scoring, politiques & procédures
  • Monitoring : scénarios, alertes, investigations, escalades
  • Revue qualité, formation, reporting management
  • Audit trail : décisions, preuves, versioning
4) IT/Sécurité, logs, continuité
  • IAM, logs, change management, SDLC, vulnérabilités
  • Incident management + playbooks + exercices
  • BCP/DRP : RTO/RPO, tests, sauvegardes
  • Data & privacy : gouvernance et contrôles
5) Outsourcing governance (crucial)
  • Contrats, SLA, oversight, droits d’audit
  • Contrôles prestataires : evidence, reporting, incidents
  • Plan de sortie (exit plan) & continuité
  • Gestion des changements chez prestataires critiques
6) Gouvernance documentaire (le “secret suisse”)
  • Registre de preuves (document → contrôle → preuve → owner)
  • Versioning & QA : zéro contradictions
  • Packaging “submission-ready” + kit réponses itératif
  • Préparation audit : preuves accessibles, traçables, cohérentes
Ultra premium, version helvétique : on ne “convainc” pas, on “démontre”. Et on évite les surprises… sauf celles des bénéfices.

Process & délais — méthode “zéro chaos”

  1. Pré-qualification : scope, statut, fonds, partenaires, AMLA, IT, risques, timeline.
  2. Structuration : organes, gouvernance, responsabilités, contrats, banking partners.
  3. Dossier complet : politiques, procédures, contrôles, preuves, QA.
  4. Dépôt / affiliation / supervision : itérations, réponses, versioning, contrôle d’impact.
  5. Préparation exploitation : reporting, reconciliations, incidents, audits, comités.
Note pro : la durée dépend surtout de 2 choses — la complexité du modèle et la qualité/complétude du dossier. (Le luxe, c’est d’être prêt.)

Témoignages (cas anonymisés)

“Ils ont cadré l’architecture des fonds et l’outsourcing. L’audit est devenu une formalité, pas une menace.”
— COO, wallet B2B
“Le registre de preuves + QA a tout changé : réponses rapides, zéro contradictions. Très ‘Suisse’.”
— Head of Compliance
“On est passés de ‘produit’ à ‘institution’. C’est exactement ce qu’attendent banques partenaires et investisseurs.”
— Founder, fintech retail

Démarrer (direct, sécurisé, premium)

On commence par une pré-qualification “EMI Suisse (équivalent)” : scope, statut (FinTech licence / AMLA-SRO / banque), architecture des fonds, AML, IT, partenaires, timeline et livrables. Ensuite : structuration + dossier + QA + représentation.

Aucun formulaire • Aucun contact affiché • Canaux directs uniquement.
Disclaimer : contenu informatif et commercial, ne constitue pas un avis juridique formel. Le bon statut dépend du modèle, des flux de fonds, des produits, des volumes et de l’appréciation des autorités / auditeurs.