Licence Crypto en Lituanie :
dossier MiCA-ready, capital, safeguarding et exécution “réelle”
Une licence crypto sérieuse, ce n’est pas “on a un exchange et un logo”.
C’est une démonstration : gouvernance, prudential safeguards (capital / fonds),
protection des actifs clients (safeguarding), AML/CFT robuste, contrôle interne, IT/cyber, outsourcing gouverné,
et une piste d’audit propre. En Lituanie, l’autorisation CASP s’inscrit dans le cadre MiCA, avec la
Bank of Lithuania comme autorité de licence, et une approche de place réputée… disons “sans humour” côté conformité.
FiduFine transforme votre projet en dossier et organisation défendables.
En crypto régulé, le “trust me” se fait liquider par une checklist. On préfère : preuves + routines + contrôles.
Repères prudential safeguards (MiCA)
MiCA (repères usuels) : seuils de prudential safeguards souvent cités EUR 50k / 125k / 150k selon le périmètre de services (p. ex. custody/exchange/trading platform).
Approche opérationnelle : on dimensionne aussi l’exploitation (runway, staffing, contrôle, IT/cyber) — sinon, le capital sert juste à “entrer”, pas à survivre.
Contrôle de cohérence : business plan ↔ risques ↔ safeguarding ↔ AML/CFT ↔ IT : une dissonance, et tout le dossier chante faux.
Sources : MiCA (Reg. EU 2023/1114) + Bank of Lithuania (CASP authorisation).
Point clé : transition & continuité d’activité
plan de migration vers MiCA (si activité existante)
cadre de communication client + safeguarding
BCP/DR + incident response (preuve de tests, pas de promesses)
Repère public : communication FCIS/FNTT sur la fin de période transitoire (31/12/2025).
Pourquoi la Lituanie pour une licence crypto (quand on vise du “propre”) ?
La Lituanie n’est pas intéressante parce qu’elle est “rapide”.
Elle l’est parce qu’elle est lisible : une autorité de licence (Bank of Lithuania), un cadre harmonisé (MiCA),
et une culture de contrôle plutôt mature. Bref : si votre modèle est bancable, ça se défend. Si votre modèle est flou… ça se voit.
Cadre UE (MiCA)
Services définis, exigences structurées, protection client : on sort du bricolage “juridique créatif”.
Autorité de licence
La Bank of Lithuania indique que la fourniture de services crypto nécessite une licence (ou une approbation/notification pour certains FI).
Passeport UE
Une fois autorisé, le modèle devient extensible via la logique UE (à condition que vos contrôles suivent la croissance).
Repères : Bank of Lithuania (CASP authorisation) + MiCA (Reg. EU 2023/1114).
Exigences clés : ce que le régulateur veut voir (et ce que votre futur audit exigera)
Un CASP se juge sur ses systèmes : gouvernance, safeguarding, AML/CFT, contrôle interne, IT/cyber, incidents, fournisseurs, et preuves.
Le dossier doit être complet, cohérent, exécutable.
FiduFine structure chaque bloc en logique “board-room” : lisible par investisseurs, défendable devant superviseurs, utilisable au day-one.
1) Gouvernance & responsabilités
Board, délégations, RACI, “tone from the top”, fonctions clés, conflits d’intérêts, et décisionnel traçable.
2) Prudential safeguards
Seuils, continuité, projections, stress “business”, et cohérence avec le périmètre (exchange / custody / platform).
3) Safeguarding des actifs clients
Séparation, contrôle d’accès, custody design, gestion des clés, reconciliation, journalisation, et procédures d’exception.
Notre approche : structuration + dossier + organisation + preuves.
En crypto régulé, ça veut dire : périmètre précis, safeguarding solide, AML/CFT exécutable,
IT/cyber sérieux, et une qualité documentaire qui supporte les itérations sans devenir une série Netflix.
1) Pré-qualification & stratégie de périmètre
choix des services (exchange/custody/platform/broker/execution/advice)
outsourcing governance : SLA, audit rights, exit plan
contrôle de la sous-traitance et des accès
7) Représentation & pilotage
orchestration échanges, réponses structurées
gestion itérations, QA, consolidation pièces
préparation go-live & routines de conformité
préparation audits/examens : evidence pack
Traduction : on ne vend pas une “licence crypto”, on livre une organisation qui tient debout — même quand les contrôles commencent.
Témoignages (cas anonymisés)
“Le régulateur posait des questions ‘opérationnelles’. On avait déjà les preuves. La discussion a changé de ton.”
— Sponsor, plateforme crypto B2B
“Safeguarding : enfin un design qui ressemble à un système, pas à un schéma sur un tableau blanc.”
— COO, custody project
“AML : on est passés de ‘policy décorative’ à un dispositif vivant, mesurable, et défendable.”
— Head of Compliance, exchange EU
FAQ — Licence Crypto Lituanie
Qui délivre la licence CASP en Lituanie ?
La Bank of Lithuania indique qu’un acteur qui veut fournir des services crypto doit déposer un dossier et
recevoir une licence (ou une approbation/notification dans certains cas d’institutions financières exonérées).
Quel capital / prudential safeguards prévoir ?
MiCA introduit des exigences de prudential safeguards liées au périmètre.
Les repères fréquemment cités sont EUR 50k / 125k / 150k selon les services (ex. custody/exchange/platform),
mais la stratégie intelligente consiste à dimensionner aussi l’exploitation (contrôle, IT, compliance) pour éviter
l’effet “licence obtenue, société essoufflée”.
Qu’est-ce qui fait échouer un dossier CASP ?
Le trio fatal : (1) modèle/périmètre flou, (2) safeguarding “marketing” (pas de contrôles, pas de logs, pas de segregation),
(3) AML/CFT et IT/cyber non exécutables (pas de responsabilités, pas d’outillage, pas de preuves).
Pourquoi FiduFine ?
Parce qu’on livre une organisation : governance, safeguarding, AML, IT/cyber, evidence matrix, QA inter-docs.
Premium, oui — mais surtout : industriel, cohérent, défendable.
Petit rappel : en régulé, les “bonnes intentions” sont mignonnes. Les preuves, elles, sont recevables.
Démarrer (direct, sécurisé, premium)
On commence par une pré-qualification : périmètre CASP, capital/prudential safeguards, gouvernance,
safeguarding, AML/CFT, IT/cyber, prestataires et timeline. Puis : structuration + dossier complet + QA + représentation (itérations).
Disclaimer : contenu informatif et commercial, ne constitue pas un avis juridique formel.
Les exigences exactes dépendent du périmètre de services, de la structure, des produits, de la substance, et de l’appréciation des autorités compétentes (Bank of Lithuania, FCIS/FNTT et autres autorités le cas échéant).
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