Licence Institution de Paiement en Irlande :
la base PSD2 pour opérer des paiements en Europe
avec une conformité institutionnelle
Une Institution de Paiement (PI) est l’architecture réglementaire idéale pour délivrer des services de paiement sous PSD2 :
collecte & exécution, transferts, acquiring, remittance,
PISP, AISP (selon périmètre), et parfois FX en support.
Mais le régulateur n’autorise pas une “app” : il autorise une institution contrôlable.
FiduFine structure votre PI de bout en bout : création de l’entité, dossier complet,
plan safeguarding, AML/CFT, IT/outsourcing, et représentation.
Aucun formulaire • Aucun contact affiché • Canaux directs uniquement (la conformité commence par l’hygiène digitale).
Pourquoi FiduFine
20+
20+ ans d’expertise paiements, institutions, licensing, AML, gouvernance, structuration
QA
Qualité documentaire “audit-grade” registre de preuves, versioning, cohérence inter-documents
SFG
Safeguarding maîtrisé banque(s) de safeguard, reconciliations, exceptions, preuve & contrôle
OPS
Operating model exploitable AML opéré, IT, outsourcing, incidents, continuité, reporting
Notre règle : pas de “dossier décoratif”. Une PI doit fonctionner au quotidien, sinon elle ne convainc personne.
Capital initial PI (repères PSD2)
20 000 € : remittance (transferts de fonds)
50 000 € : PISP (initiation de paiement)
125 000 € : services de paiement “complets” (1 à 5)
En pratique : capital, fonds propres et organisation doivent rester cohérents avec vos volumes et vos risques.
Pourquoi l’Irlande pour une Institution de Paiement ?
L’Irlande est un hub UE crédible pour des activités paiements : culture fintech, environnement euro-zone, écosystème prestataires,
et un cadre PSD2 solide. C’est particulièrement pertinent si vous visez une trajectoire paneuropéenne et une image “institutionnelle”
(celle qui rassure banques partenaires, schemes, investisseurs… et parfois même votre propre équipe).
Zone euro + standard PSD2
Idéal pour opérer des flux en EUR et bâtir un PSP “scalable” avec une conformité démontrable.
Écosystème partenaires
Banking partners, processors, KYC vendors, core ledger, audit : tout existe… la valeur est dans l’orchestration.
Base pour une stratégie UE
Une PI bien construite sert de socle à une expansion UE (selon modalités de notification/passporting).
Périmètre PI — ce que vous pouvez (et devez) cadrer précisément
Le piège classique : demander “trop large” sans l’opérer. Le régulateur préfère un périmètre cohérent et maîtrisé.
FiduFine vous aide à définir un scope PSD2 réaliste, puis à le prouver dans le dossier.
Services PI (exemples)
exécution paiements • transferts • acquiring (selon modèle) • remittance • PISP/AISP (selon configuration) • FX en support.
Note premium : le scope doit matcher vos systèmes, vos contrôles, vos équipes et vos partenaires.
Modèle économique “régulable”
pricing, sources de revenus, frais, gestion chargebacks/claims, traitement litiges, et cohérence avec la protection client.
Architecture des fonds & flux
schémas des flux, points de collecte, settlement, reconciliations, comptes de safeguarding, et exceptions.
Exigences clés — ce que la CBI veut voir (et contrôler)
Une PI, c’est une usine à paiements. Et toute usine sérieuse a : des contrôles, des preuves, des owners, et un plan de continuité.
Voici les piliers qui font la différence entre “ça passe” et “stop-the-clock”.
1) Safeguarding (fonds clients)
séparation/protection des fonds, comptes dédiés, reconciliations, gestion d’exceptions, reporting, preuves.
Le safeguarding n’est pas un chapitre : c’est un système.
2) Gouvernance & “fit & proper”
board/direction expérimentés, comités, responsabilités, contrôle interne, reporting board-ready.
(Le régulateur adore savoir “qui est responsable de quoi”.)
IAM, logs, change management, vulnérabilités, incidents, BCP/DRP, tests.
En paiements : un incident non tracé est pire qu’un incident.
5) Outsourcing governance
contrats, SLA, droits d’audit, oversight prestataires critiques, exit plan, contrôle des changements.
Le superviseur ne supervise pas vos prestataires : il vous supervise vous.
6) Registre de preuves (le “killer feature”)
document → contrôle → preuve → owner → fréquence. C’est le dispositif qui rend votre PI “audit-ready” en continu.
Repère process : la CBI vise 90 jours ouvrés sur la phase d’assessment, mais le chrono s’arrête si le dossier est incomplet ou incohérent.
(Donc oui : la QA documentaire est une stratégie, pas une maniaquerie.)
Livrables premium — Pack Licence PI Irlande “CBI-ready”
FiduFine livre une PI exploitable : process + contrôles + preuves.
Résultat : un dossier propre, un dialogue maîtrisé, et une institution qui sait opérer au jour 1.
1) Pré-qualification & cadrage PSD2
Définition du scope (services, pays, canaux, clients, volumes)
Représentation & coordination des parties prenantes
Punchline (poliment arrogante) : on ne “dépose” pas une PI. On construit une institution qui mérite d’être autorisée.
Témoignages (cas anonymisés)
“Le safeguarding était flou. Ils l’ont transformé en process contrôlé : reconciliations, exceptions, owners, preuves.”
— COO, payments B2B
“La QA documentaire a évité les ‘stop-the-clock’. Chaque réponse était versionnée et cohérente.”
— Head of Compliance
“On est passés de fintech à institution. Et ça s’est senti immédiatement chez nos partenaires bancaires.”
— Founder, marketplace payments
FAQ — Licence PI Irlande (questions “investor-grade”)
PI vs EMI : je choisis quoi ?
PI = services de paiement. EMI = émission de monnaie électronique (valeur stockée) + paiements.
Si vous avez besoin de “e-money issuance” (wallet/valeur stockée), l’EMI devient souvent la structure logique.
Quel capital minimum ?
Selon services : 20k€ (remittance), 50k€ (PISP), 125k€ (services 1-5).
Ensuite, les fonds propres & l’organisation doivent rester cohérents avec votre activité réelle.
Le safeguarding : “compte dédié” et c’est bon ?
Non. Il faut un dispositif : séparation + reconciliations + exceptions + contrôles + owners + preuves + reporting.
Le safeguarding est un système opérationnel, pas un IBAN.
Les causes classiques de retard
(1) contradictions inter-documents, (2) AML “papier”, (3) safeguarding flou, (4) outsourcing non gouverné,
(5) IT/sécurité sans preuves, (6) gouvernance faible.
Oui, c’est exigeant. Oui, c’est pour ça que les licences sérieuses ont une valeur.
Démarrer (direct, sécurisé, premium)
On commence par une pré-qualification PI Irlande :
scope PSD2, capital, safeguarding, gouvernance, AML/CFT, IT/outsourcing, planning et livrables.
Ensuite : structuration + dossier complet + QA + représentation.
Disclaimer : contenu informatif et commercial, ne constitue pas un avis juridique formel.
Les exigences applicables dépendent du modèle, des flux, des volumes et de l’appréciation de l’autorité compétente.
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